Être une femme

** Libères la femme qui est en toi… »

J’imagine déjà vos expressions sur vos visages, vos yeux s’écarquiller, vos pensées s’agiter, … en lisant ce titre et ce sous-titre de mon article ci-dessous. 🙂 🙂 Et j’ai bien envie de vous faire attendre, de laisser votre imagination faire des siennes … 🙂 🙂 Mais pas longtemps.

En effet, je vous l’accorde ces titres peuvent vous interpeller, ou avoir une toute drôle de connotation. Je vous rassure ce n’est pas de sexe 😉  que  je vais vous parler, mais plutôt des femmes en général, d’être femme, assumer d’être femme, à notre époque. Vous vous demandez pourquoi ce thème, qu’est-ce qu’il me passe par la tête. Hier soir, je suis allée assister à une conférence à St Sorlin en Bugey, animée par Sabine Barbier (coach en développement personnel). L’intitulé de cette conférence était « J’ose libérer la femme qui est en moi ». J’ai eu connaissance de cette soirée par mon petit frère qui a déjà participé à des week-ends de découverte PNL avec cette coach et qui m’a beaucoup parlé de sa méthode. Par curiosité j’ai visité sa page Facebook et j’ai découvert qu’elle avait planifié la conférence sur le sujet des femmes. En lisant le descriptif, je me suis senti envoûtée et curieuse d’en entendre plus et de rencontrer cette coach dont mon frère me parlait souvent. D’autant plus que je suis dans une phase où je ressens le besoin de m’affirmer, de me redécouvrir en tant que femme. Alors me voilà sur la route pour le début d’une aventure à la rencontre de ? de mon moi, mon moi bien caché. Alors vous avez envie d ‘en savoir plus, j’ai chatouillé votre curiosité??

Continuons. Vous êtes-vous déjà posée la ou les questions suivantes:

  • qui suis-je?
  • quelles sont mes passions? mes envies?
  • les valeurs que je m’obsède à inculquer à mes enfants sont-elles les miennes? ou celles de mes parents?
  • est-ce vraiment moi qui décide certaines choses? ou suis-je dans le faire plaisir?
  • est-ce que seule je réagirais différemment?
  • est-ce que je vis ma propre vie ou celle qu’on a choisi pour moi?
  • suis-je tributaire de cette société de consommation? ou pourrais-je vivre plus heureuse avec moins (d’argent, de superficiel)?

Je ne vais pas aller plus loin dans les questions, à vous de continuer la liste si vous le souhaitez ou de remplacer les questions par d’autres qui vous correspondent plus. Mais en effet, je suis dans ce cheminement depuis quelques temps, je crois même depuis la découverte de ma 3ème grossesse. Alors j’ai senti que je me devais d’aller à cette conférence. Et je peux vous dire que je suis ravie d’y être allée. Non seulement, parce que je me suis fais violence pour aller y assister seule mais aussi parce que j’étais consciente que j’allais entendre des choses qui résonneraient en moi et même qui me brusqueraient. Parce qu’aussi j’ai découvert la beauté du village de St Sorlin En Bugey et également celui de Lagnieu au retour.

Et voilà, j’ente dans cette petit salle, Sabine est à l’entrée pour nous accueillir. Passées les présentations, nous prenons place. Je me sens impatiente mais aussi un peu stressée. Contrairement à ce qu’enseigne la PNL , elle décide de commencer la conférence par parler du problème: « Pourquoi est-ce compliqué de libérer cette femme qui est en nous? » « Que nous évoque le titre de la conférence? » « C’est quoi être une femme libérée? ». Une fois qu’elle a entendu nos réponses, elle continue. Elle nous parle de nos propres barrières que nous nous sommes érigées petit à petit, des valeurs qu’on nous a inculqué et que nous avons conservé (à contre cœur peut-être), du regard des autres, des bagages de nos parents (et là vous allez me dire, c’est à dire?? ;), j’y reviendrai), du regard que l’on se porte sur nous-même, des fausses croyances,… Elle nous a montré un encart publicitaire de Dove. Je ne l’avais jamais vu celui-ci. Les réalisateurs avaient filmé des mises en situation de ce que nous, Femmes, pouvons penser de nous lorsque nous nous observons dans le miroir sauf que cette fois les critiques étaient adressées à une autre femme. Un petit exemple, deux amies sont assisses autour d’une table et boivent un café, l’une d’elles adresse à son amie des critiques telles que nous nous dirions en observant notre reflet dans le miroir. L’objectif de cet encart publicitaire étant de mettre en avant à quel point nous sommes dures et injustes envers nous-mêmes. Je vous avoue qu’en visionnant cette vidéo, mes yeux étaient remplis de larmes. Je me suis vue, m’auto-critiquer, m’auto-descendre, m’auto-humilier. Le choc a été brutal! Ceci est une idée parmi d’autres que j’ai retenu et peut-être plus personnelle aussi. Puis elle a évoqué « les bagages de nos parents », oui ce qu’ils nous inculquent pendant notre enfance, leurs valeurs à eux, leurs idées et opinions, leurs attentes,… Une fois grand, adulte, l’importance de se défaire de ses bagages là est primordial mais tellement peu évident puisqu’ils sont ancrés en nous depuis notre plus tendre enfance. Elle a aussi cité les rôles que nous jouons : celui de l’épouse parfaite, de la mère parfaite, de la collègue parfaite, de la fille de parfaite,… Et nous dans tout ça? Notre principal rôle? Attention le sujet n’est pas de dénoncer quoique ce soit, ni de vous dire que je suis malheureuse. A travers toutes les idées et pensées qu’elle a apporté, ma vie de maman QUE J’AI CHOISI me conforte dans mes choix, je me sens en phase avec mes décisions que j’ai pris jusqu’à maintenant. Alors pourquoi ce questionnement me direz-vous? Simplement pour réapprendre à m’écouter et être capable de transmettre le message à mes enfants qu’ils ont leur propre chemin à faire, choisir leurs propres valeurs, prendre des décisions en fonction de leur propre besoin ou valeur,… Bref leur donner les outils pour qu’ils vivent leur propre vie.

Pour moi cette soirée a été l’occasion de découvrir avec plaisir que j’avais déjà bien commencer mon cheminement, de me conforter dans mes décisions et de regarder avec fierté que j’étais en bonne voie pour m’accomplir.

À vous les femmes, les mamans, les soeurs, les filles de, les collègues, les grands-mères …

7ème mois : Aussi Gracieuse qu’une baleine

** 7 mois et demi : aussi gracieuse qu’une baleine **

Je suis de retour pour vous conter ma grossesse, mon entrée dans la dernière ligne droite (ou plutôt hilarante et excitante du 3ème trimestre:) ). Et voilà, je suis à 7 mois et demi et autant être honnête je me sens « aussi gracieuse qu’une baleine, aussi sexy qu’un hippopotame dans un tutu rose taille XS, hilarante par mes fous rires incompris, gonflante par mes plaintes (dues aux contractions qui s’augmentent)… »

Cela fait déjà un mois que je suis à la maison et que je ne vais plus travailler. Courir avec mes enfants à la garderie, speeder pour avoir mon bus et que je finis pas louper de justesse, faire les 45 minutes à pied par jour pour les allers-retours maison-boulot-maison ont eu raison de moi au 6ème mois. Je m’étais pourtant promis de tenir jusqu’au 7ème mois. Tu parles, j’avais oublié que j’ai déjà deux enfants à la maison qui comme des sangsues en voyant mon ventre s’arrondir, s’arrondir, puisaient l’énergie que j’avais en réserve. Puis un jour, ce petit bidon tout rond s’est mis à se contracter, se contracter, à me scotcher sur place en observant désespérément mon bus me filer sous le nez : « Stop Super-Maman! Il est temps de t’installer bien au chaud dans ton canapé et de profiter de ce dernier trimestre en sentant les doux et agréables mouvements de ton bébé n°3! » Et me voilà donc à la maison jusqu’au terme de cette troisième et dernière grossesse (si si dernière 🙂 ). Au début, j’avais imaginé que je pourrais quand même profiter un peu en sortant, en faisant le ménage, en cuisinant des bons petits plats à mes amours. Enfin c’était sans compter sur la méga fatigue qui m’est tombée dessus sans prévenir. Au programme de ces trois premières semaines de repos: siestes, visionnage de films en attente, lecture et aucune envie d’allumer mon ordinateur (d’où la pause, longue pause dans mon écriture). Maintenant, à 7 mois et demi, je n’arrive plus à aspirer ma maison sans me déclencher une contraction ou rester debout devant mes casseroles. Et de toute de manière, si j’essaie de faire quoique ce soit ou d’aider je me fais réprimander par mes deux gendarmes : Monsieur Super-Papa et ma jolie princesse. Oui oui, du haut de ses 5 ans et demi, elle me dispute « Maman laisses-moi t’aider! Et puis d’abord tu n’as pas le droit de refuser tu es enceinte et moi je suis grande, je veux et je vais t’aider! » Ce n’est pas choupinou n’est-ce pas ?! 🙂 Et oui, depuis quelques temps ma princesse prend son rôle d’aînée et de grande-sœur très au sérieux. Comme sa maman, elle a coupé ses longs (très longs) cheveux pour se coiffer seule, se déplacer sans être gênée par la longue chevelure et comme elle dit si bien « tu sais Raiponce aussi elle se coupe les cheveux ». Alors, elle chaperonne son frère, m’interdit de me baisser, m’ordonne de me détendre, me masse les pieds, … Heureusement elle profite de ce moment pour passer du temps seule avec sa maman et se faire des pauses coiffure-vernis et défilé de vêtements. Ah oui, parce que enceinte et chargée d’hormones, j’adore leur faire plaisir et leur rapporter des petits présents (vêtements, livres et coloriage) pour les remercier de leur bienveillance à mon égard.

L’avantage d’être à la maison c’est aussi de pouvoir profiter de moments calmes avec mon mari qui rentre du travail avant 12h00. Du coup, nous multiplions nos pauses en amoureux pour notre plus grand bonheur et nous en profitons au maximum avant l’arrivée de notre petit bébé.

Comme vous le savez ou vous l’avez entendu dire, les femmes enceintes ont les hormones en ébullition. Mais qu’est-ce que ça sous-entend. Je ne vais pas vous le raconter de nouveau puisque j’en parlais déjà dans l’article précédent. Mais je vais quand même vous conter quelques épisodes. Pourquoi avoir écrit « aussi gracieuse qu’une baleine », peut-être parce que ma démarche est bizarre, parce qu’il est plutôt difficile et laborieux de se lever du canapé telle une gazelle 🙂 « aussi sexy qu’un hippopotame dans un tutu rose taille XS », certainement parce que ma belle garde-robe taille 34-36 prend la poussière et que j’ai du investir dans des vêtements de grossesse. Heureusement l’été arrive et les petites robes avec 🙂 « hilarante » par mes fous rires qui parfois me surprennent moi-même 🙂 « gonflante » lorsque je me mets à souffler pendant mes contractions (comme dans les films).  Ce qui est incroyable c’est lorsque je m’entends dire « tu verras chaque grossesse est unique ». En effet, cette troisième grossesse est tellement différente des autres, je la vis pleinement avec joie et enthousiasme. D’autant plus que le fait de ne pas connaître le sexe devrait m’aider à surmonter ma crainte de l’accouchement (ah oui, je flippe dès que je pense à cette étape:( ).

Allez assez parler de moi. La grossesse se vit à plusieurs dans une famille. Après l’investissement de ma princesse, parlons un peu de notre petit dernier (pour le moment). Mon petit prince, s’investit autant que nous tous. Et lui c’est plutôt en mode câlins, bisous, caresses et chuchotements au bébé. Mon fiston était déjà très affectueux mais en voyant mon ventre s’arrondir on pourrait croire que sa bulle d’affection s’est agrandit elle aussi. Il n’y a pas un bonjour, ni un matin, ni un réveil de sieste, ni un au-revoir sans un geste affectueux pour son petit frère ou sa petite sœur. Parfois, ce petitou est même prioritaire à sa maman 🙂 . Il me fait tellement sourire et rire lorsqu’il me demande « Maman c’est qui qui te l’as acheté ce bébé? » ou encore « Maman j’aime beaucoup ton bébé », « Bébé te fait mal, attends je vais le caresser pour le calmer »… Tellement mignon et naturel.

Et, puis n’oublions pas Monsieur Papa. De son côté et de mon point de vue ;), on pourrait croire que lui aussi vit des crises mais non pas d’hormones, je dirai plutôt de testostérones 😉 . Oui, oui, lui aussi vit au rythme de ses chamboulements, ses coups de stress, ses coups d’émotions et parfois c’est tout aussi flippant que mes hormones 🙂 🙂 Vous me direz : « Comment ça se traduit? » J’y viens. Un jour il va lui prendre de tout changer dans notre pièce de vie, oui oui Monsieur Papa se prend pour Monsieur Déménageur et bouge tous les meubles. Bien évidemment, je ne suis pas très loin derrière, puisque c’est une idée que j’avais eu en début de grossesse. Mais apparemment en voyant mes contractions s’augmenter le stress et l’adrénaline l’ont pris de cours et hop, il est parti dans le feu de l’action. Il y a aussi les moments où l’émotion d’un 4ème (pour lui c’est 4) le stresse, le panique et il perd pied et pourrait avoir peur de ne pas assurer. Là mon rôle est ultra important et je me lance dans un discours élogieux sur ses compétences de Papa auprès de ses 3 enfants, alors 4 c’est de la rigolade 😉 Et le meilleur, les instants d’émotions et d’amour quand il pose sa main sur mon ventre pour sentir son petitou et jouer avec ses mouvements. Il devient alors le plus heureux des papas. Et je vous avoue que j’ai vraiment hâte de voir son émotion se lire sur son visage lors de la première rencontre avec son petitou.

En fait pour résumé, en effet je ne me sens pas toujours gracieuse, ni belle, ni sexy mais je me sens aimée en tant qu’épouse, épanouie en tant que femme enceinte, heureuse et comblée de bonheur par l’amour infini que mes enfants et mon mari me portent chaque jour et toujours autant épatée par la nature et l’investissement de mes trois amours. Alors tout bas au fond de mon cœur je me dis « Mon petitou, mon petit trésor, nous t’attendons tous et saches que notre amour pour toi est déjà très très fort. »

 

 

Les montagnes russes hormonales!

** Mes hormones font le yoyo **

Une des choses que nous savons en tant que femme « enceinte » c’est que nos hormones sont parfois et même presque tout le temps incontrôlables. Mais qu’est-ce que ça sous-entend? J’y viens. Lorsque nous avons nos Ringningnins, souvent, nous déclarons que nous sommes plus émotives, plus colériques et d’autres, les chanceuses, rien de différent. Eh bien lorsque nous sommes enceintes c’est à peu près pareil. Je vous dis « à peu près » car c’est puissance 1000. Oui, oui je vous assure. Et non, non, je ne crois pas exagérer, enfin de mon côté c’est comme ça que je le ressens. Je vous l’accorde vous pouvez plaindre mon chéri qui doit composer avec ces changements d’humeurs et mes enfants qui parfois me regardent avec un sourcil haussé du genre :« qu’est-ce qui lui arrive à Maman? ».Ok, ok vous avez bien compris que de mon côté ma grossesse de ce 3ème petitou serait comparable à des montagnes russes (des émotions). Pour mieux comprendre, je vais vous citer quelques exemples, attention soyez bien assis, cramponnez vous et surtout respirez entre chaque fou-rire 😉 :

  • Un matin, je dépose ma fille à l’école et là, malheur elle fond en larmes et me sert fort dans ses bras. Zut et zut, me voilà à fondre en larmes également. Imaginez le regard ahuri de la maîtresse devant ce déluge de larmes. J’essaie de la rassurer, tant bien que mal « Ne vous inquiétez, ma fille va bien quant à moi ce sont les hormones ». Heureusement c’est une maman, et elle a bien compris la situation. Du coup, elle a vite embarqué ma fille dans la classe et moi, bah je suis restée comme une gourdasse à essuyer mes larmes. Nan, mais oh ça tourne pas rond chez moi.
  • Un soir, mon mari, après une crise de l’un de nos monstrinous, s’impatiente et s’énerve et par conséquent perd son self-control. Du coup, les monstrinous se retrouvent punis dans leurs chambres. Je sais pertinemment qu’il déteste en venir à ce genre de sanction et au lieu de le conforter dans son acte je décide de le contrer : « Je ne suis pas du tout, mais du tout, d’accord avec ce genre de sanctions! AH, nan, vraiment, ça me met hors de moi (je crois qu’il l’avait bien vu et compris) ». J’en rajoute une couche, bah oui ce n’est pas comme-ci ça suffisait : « tu sais, il y a des couples qui divorcent à cause des désaccords d’éducation » Non mais, oh, tu es folle, retires ce que tu dis. Punaise il va me bouder et moi je n’ai pas réfléchis en parlant…
  • Un autre matin, je dépose mes petitous à l’école, la veille c’était le jour de la visite de l’infirmière à l’école pour ma fille. Mon chéri m’avait dit que tout était ok. Super!!Et pour tant,ce matin-là, la maîtresse de ma choupette me dit que ce serait bien qu’on prenne rdv pour discuter des observations de l’infirmière. Euh, je croyais que tout allait bien? Elle m’explique que c’est juste pour partager avec nous et pas devant les autres parents. J’acquiesce et quitte vite l’école avant de me cacher dans ma capuche pour vider toutes les larmes de mon corps. Oh, ce n’est pas possible de tout prendre à cœur comme ça. Je vais pas tenir les 4 mois restants à cette allure.
  • Un week-end festif dans un parc féérique: mon chéri, mes petitous et moi-même sommes debout au premier rang pour voir la parade de Disneyland et là une autre personne commence à me bousculer pour se retrouver coller-serrer contre mes petitous. Eh oh, tu m’as bien regardé, je me transforme en maman-louve-enceinte et montre mes crocs. Ni une ni deux, je m’énerve en lui disant de faire attention et qu’elle trouve sa place ailleurs et surtout loin, vraiment très loin! Mon mari, choqué et surpris, ne branche pas (de toute manière valait mieux pour lui…). Heureusement que mes enfants ne m’ont pas entendu
  • Une soirée télévisée : Un film = des émotions. En temps normal, je suis émotive et je peux pleurer pour des scènes tristes. Mais quand il n’y a pas de scènes tristes et que tu pleures quand même. Il se passe quelque chose, nan?
  • Une autre soirée télévisée : Un film drôle = fou rire assuré, mais quand ton fou rire se transforme en crise de larmes (pas de joie, nan nan). Tu pleures, tu pleures sans comprendre pour quelle raison et sans réussir à t’arrêter. Une vrai folle!
  • En pleine discussion sur ton lieu de travail et que, comme dans une bulle de bande-dessinée, au-dessus de ta tête tu aperçois ton cerveau courir après tes pensées…Eh oui, tu as l’impression que tout tes neurones intelligents t’abandonnent pour être distribuer à ton bébé. Je sais que parfois j’ai des réflexions de blonde, mais là c’est le pompom. Plus ridicule, tu meurs.

Heureusement, avec du recul, je ris de ces moments larmoyants et amusants et puis ça fait parti du forfait « Femme-Enceinte » 🙂 Auprès de mes petitous et mon chéri, je prends le temps de leur expliquer que maman n’est pas folle mais seulement un peu émotive et surtout que c’est temporaire (enfin j’espère hihi)