Un blog, mais à quel prix?!

** Bloggeuse mais à quel prix? **

Je suis de retour après un long moment de silence. Pourquoi? Comme vous vous en doutez, utiliser les réseaux sociaux, publier des photos sur une appli, tenir un blog a quelques inconvénients. Comme je vous l’avais raconté dans mes dernières chroniques, une pause à durée déterminée s’imposait pour mon côté WorkingGirl. J’ai profité de cette pause pour prendre le temps d’écrire mes chroniques et partager avec vous mes passes-temps pendant cette période de break. Malheureusement, et bien évidemment j’aurais du m’y attendre, puisque je racontais uniquement des choses positives, certains lecteurs ou lectrices ont pu s’imaginer que j’étais en pleine forme et suffisamment reposée (eh oui, même loin de mon travail, je recevais des nouvelles). En effet, j’ai profité de cette période pour revoir des personnes que je n’avais vu, rencontrer des mamans, cuisiner, me divertir avec mes enfants. J’ai pensé qu’il était préférable d’écrire des choses positives et pétillantes que je vivais dans ce moment plutôt difficile à surmonter. Après avoir reçu ces échos, j’ai préféré mettre mon blog de côté pour ne pas attiser ces mesquineries.

Je ne souhaitais pas écrire une chronique sur cette période difficile que je traverse en ce moment car comme toute maman, je préfère relater mes moments d’amour avec ma famille et mes proches.

Alors petite parenthèse, pour ceux qui n’ont pas su lire entre les lignes, si je sortais autant ou rencontrais autant de personnes c’était pour éviter de me retrouver seule à cojiter et paniquer en pensant à mon travail. J’avais atteint un point de non-retour et cette pause s’est imposée. J’ai passé deux semaines à ressasser et essayer de comprendre ce qui m’arrivais car j’ai toujours travaillé et ayant une grande conscience professionnelle, je ne m’arrêtais qu’une fois le travail achevé. Même rentrée à la maison j’avais du mal à arrêter de penser à mes prochaines journées de travail. Je voulais toujours tout assumer, tout gérer, tout organiser puis un jour plus rien. Une vraie madeleine sans comprendre ce qui se passait. Ces deux semaines de pause ne m’ont pas été bénéfiques mais heureusement j’ai eu une semaine de vacances dans le Sud. Loin des soucis professionnelles, entourée de mes proches, soleil et chaleur au programme. Seule cette semaine m’a permis d’évacuer tout ce magma de stress. Puis aujourd’hui, je suis retournée au travail avec une boule au ventre. Je me croyais prête mais finalement je me suis trompée. Du coup, je peux reprendre mon activité professionnelle uniquement à 50%. Est-ce cela que nous appelons un Burn-Out, je n’en ai aucune idée. Ce dont je suis certaine c’est que ma famille et ma santé passent avant tout et que je vais essayer d’accepter cette période avec plus de sérénité et surtout de « lâcher-prise ».

 

Une petite fille avec une immense imagination

** Ma princesse me fera toujours rire et rêver **

Ces derniers temps, ma fille ne manque pas ni d’imagination ni de créativité.

Un après-midi de course en compagnie de son papa adoré, ils vont aux caisses automatiques d’une grande enseigne. Vous connaissez tous, la voix féminine de la machine qui dit « N’oubliez pas de récupérer votre ticket de caisse. » Et ma choupette toute enjouée et polie 🙂 lui répond en se penchant au niveau de la vitre où nous scannons les articles « C’est bon Madame, on peut y aller? » 🙂

Pendant nos vacances dans le Sud, nous nous sommes promenés au bord de la mer. Ma princesse s’est approchée de la mer et en regardant les vagues elle a crié  » Ariel, Ariel, Ariel ??? » Et oui, ma poupette adore le dessin-animé « La petite Sirène ». 🙂

j’attends avec impatience la prochaine idée brillante de ma choupette.

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Une Maman à 100% disponible

** WorkingGirl en pause, une maman à 100 % **

Comme je vous le disais dans ma dernière chronique, en ce moment mon moi professionnel est en pause. Du coup, il y a beaucoup et même vraiment beaucoup de changement. Et ce changement profite à tout le monde: mes mini-moi, mon chéri, mes amies, l’école et moi 🙂 Alors qu’est-ce qu’une WorkingGirl fait dans ses journées quand elle devient Maman à 100 %? Mais attention, sur une période déterminée car début novembre, je vais reprendre les habitudes « école-bus-boulot-bus-maison-dodo.

Eh bien, pour tout vous dire et même pour vous avouer, les premiers jours je me sentais bizarre. Quand tu as l’habitude de bosser et de te sentir utile au travail et que tout à coup tu te retrouves chez toi, bah tu te sens un peu perdue et même parfois inutile. Mais, heureusement cette sensation est temporaire. Alors j’ai décidé de chouchouter mes mini-moi et mon chéri. Je cuisine de bons petits plats maison en essayant de nouvelles recettes (humm un magret de canard sauce miel-vinaigre balsamique), je fais une sortie mère-fille au cinéma, je prends le temps de faire un réveil câlin avec mes petitous sans course contre la montre, je les emmène et les récupère à l’école, j’emmène ma princesse à son cours de Zumba et je m’éclate à la regarder danser, je prends le temps de déjeuner avec une amie, j’invite une ancienne voisine pour un café, je discute avec les mamans à l’école, je petit-déjeune avec une amie et vais faire du lèche-vitrine avec elle, et surtout je passe du temps avec mon chéri. Eh oui, nous en profitons pour nous prendre du temps, une séance spa, un pause café dans un pub, …Et aussi, parce que ça sert à ça aussi les pauses, du temps pour moi, à bouquiner, à écouter de la musique relaxante, à me promener, du temps pendant lequel je laisse venir les questions sans me stresser à trouver des réponses et parfois je me laisse aller à rêver à l’avenir idéal…Bien évidemment, il arrive que les pensées « boulot » se tapent l’incruste et j’occulte vite pour continuer à profiter pleinement de ces moments.

En bref, cette pause imposée commence à avoir un effet positif sur mes proches et moi. Je vais y prendre goût 🙂

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Maman Imparfaite a un coup de mou

** La workingGirl a un coup de mou**

Eh oui, même à moi ça peut m’arriver. Et pourtant ce n’est pas faute d’essayer de souffler, prendre du temps pour moi, faire des siestes, pratiquer du stretch-yoga. Apparemment, je ne peux pas tout contrôler 🙂 Alors c’est quoi une workingGirl qui a un coup de mou ? Trop de pression et de stress au travail, mais perfectionniste comme je suis, je disais  » non, ça va, je gère ». Je gère ?? Drôle de manière de gérer cette période très busy au travail. Oui, en effet, j’étais ultra dynamique, je courais partout, à peine le téléphone raccroché que je le décrochais pour un nouvel appel, un mail terminé – au suivant, un café pour un candidat -oui sans souci j’ai le temps, imprimer un document pour un tel (bien sûr, je suis multi-tâches), j’ai le temps pour une pause-café discussion – euh en fait nan par contre je veux bien qu’on m’apporte un énième café, déjeuner – oui mais en gardant bien en tête ma to-do list,… Un matin, je me suis même amusée à envoyer aux collègues et responsables mon état d’esprit via des bulles de BD : « je ne suis plus toute seule dans ma tête et je parle tellement vite que mes phrases ne sont pas très françaises et j’inverse des mots » Evidemment, ça a fait rire beaucoup de personnes, c’était le but, mais je crois qu’inconsciemment le but caché était aussi de tirer la sonnette d’alarme. 3 semaines, que je cours partout, que j’assure (non pas sans fierté) les différentes missions qui me sont confiées pour assurer deux postes : le mien et celui de mon adorable collègue qui était absente (car elle aussi avait eu un gros coup de fatigue). Du côté des autres, c’était super j’assurais, les missions étaient accomplies à la fin de la semaine. Oui mais attention, quand on assure trop, on se retrouve avec de nouveaux dossiers et cette fois cette nouvelle mission pendant cette période surchargée était de trop. ET PAF!!  J’ai capoté total! 🙂 En pleine matinée, mon corps et mon mental m’ont fait comprendre que c’était de TROP! Sans rien y comprendre, j’ai vidé toutes les larmes de mon corps sans vraiment réussir à mettre un mot sur ce qui se passait ni à arrêter ce déluge de larmes et ce trop plein de fatigue qui d’un coup m’envahissait. Il ne me restait plus qu’une chose à faire : rentrer chez moi et me déconnecter. Après une visite chez le médecin, dont les solutions apportées étaient de dormir et déconnecter du monde professionnel pour les 3 prochaines semaines. Allo, vous me connaissez, moi déconnecter, Punaise mais comment je vais faire? Tout d’abord, on me dit qu’il faut que je retrouve le sommeil, je veux bien mais cela fait 3 jours que je suis chez moi et je n’arrive toujours pas à m’endormir ou alors oui mais je me réveille en sursaut d’inquiétude par rapport à mon absence au travail, puis il faut que je me déconnecte et que je me relaxe. Euh comment dire, je ne peux pas rester sans rien faire sinon je pense encore au travail et je culpabilise de ne pas être à mon poste. Alors pour me déconnecter, je cuisine, je fais le ménage, je lis, je marche, j’écris 🙂 et surtout je me force à penser à autres choses.

En bref, j’a pété une durite et il était temps que tout s’arrête car sinon en plus d’être une hystérique j’aurais très certainement perdue toute ma tête et mes cheveux 🙂 Point positif dans cette période, c’est que je peux enfin profiter pleinement de mes petitous en étant présente et de mon chéri en le chouchoutant. Finalement cette période de repos forcée ce sera que du bon !

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Un week-end pour s’évader


Le week-end dernier, je me suis permise de m’évader deux jours auprès d’une de mes tantes à Paris. Un week-end pour se déconnecter, pour souffler, pour se faire chouchouter et visiter. Oui, parce que nous n’avions pas prévu de rester à rien faire, cette fois nous avions décidé d’aller humer le bon air marin de la Baie de Somme au Crotoy pour une journée! Me voilà donc dans le train, le vendredi après une journée de travail très chargée, pour 3h à essayer de me détendre et de déconnecter de mon travail qui ces temps-ci est très, et même trop, prenant. Apparemment cela n’allait pas être aussi relaxant que ce j’avais pu imaginer. En effet, le passager voisin avait décidé de continuer sa journée de travail avec son ordinateur et le bruit incessant de ses doigts tapotant son clavier me tint éveillé. J’ai donc, avec discrétion, jeté un petit coup d’œil au texte qu’il écrivait et j’ai eu le malheur de voir qu’il fait parti de l’un des très bons clients de la société pour laquelle je travaille. Eh, zut, me voilà à me replonger dans ma semaine de travail passée et de penser à celle à venir. Je suis mal partie pour réussir à me déconnecter… 😦 Décidée à ne pas penser au travail, je sortis mon livre et me plongea dans ma lecture. Difficile quand ton passager ne cesse de pianoter et en même temps souffle d’exaspération toutes les deux secondes. Oh zut, le train est complet je ne peux même pas changer de place… Bref, ces 3 heures promettent d’être longues. En fin de compte, je réussis à m’assoupir 30 minutes avant mon arrivée 🙂 Quelques heures de train pour retrouver ma tantine toute excitée à l’idée de m’accueillir de nouveau chez elle après 12 mois d’attente. Bah oui quand on est maman, pas évident de programmer des week-ends loin de ses loulous et son chéri. 🙂 Elle m’annonce que nous nous levons le lendemain à 6h45 pour prendre le train en direction de la Picardie. Un endroit que nous allons découvrir toutes les deux. Je ne vous cache pas que lorsque le réveil a sonné le lendemain matin, j’avais espéré rester une heure de plus sous la couette 🙂 Nous avons deux heures de train, et quelle joie de voir qu’elle nous avait pris des places en première classe! Ce samedi allait être le jour des « premières fois » : 1ère fois en 1ère classe, 1ère fois en Picardie, 1ère fois en train à vapeur, 1ère fois que je bois de la bière picarde (eh oui, il m’arrive de boire 🙂 ), 1ère fois que je déguste des moules à la bisque d’homard, … Nous arrivons au Crotoy! Quel nom, d’ailleurs. Première remarque, ce qu’on dit des gens du Nord est vrai, ils sont ADORABLES, SERVIABLES et toujours SOURIANT. Non pas que chez nous, ce n’est pas le cas, c’est juste que là-bas c’est plus frappant. A peine descendu du train, qu’une picarde nous explique le trajet pour atteindre la baie de somme, le port, les bons restaurants et au final elle prend le même bus que nous.Elle nous explique qu’on y mange bien, au Crotoy, ce que nous avions pu observé avec ma tantine. Le chauffeur de bus s’improvise guide touristique. Et là, je me suis crue dans un épisode de « Le bonheur est dans le pré », il me manquait uniquement les sous-titres quand il parlait ! 🙂 Bah oui, essayez de comprendre quelqu’un qui parle sans articuler, sans ouvrir la bouche et avec un accent (c’est pire que quand tu rencontres un américain pour la première fois alors que tu avais appris l’anglais avec une britannique :), si si je vous assure). Enfin, bref, nous sommes bien arrivées à la plage du Crotoy, paysage magnifique avec marée basse. Piplettes comme nous sommes, j’invite ma tantine à écouter les mouettes et regarder le paysage en essayant de garder le silence. Il est 12h et je réussis enfin à me déconnecter! Le paysage est à couper le souffle, la période touristique est passée donc pas un chat, nous nous promenons sur la Baie. A notre grande surprise nous découvrons un fil reliant deux lampadaires auquel était suspendu des dizaines de soutiens-gorges. Ce décor plutôt surprenant était leur manière à eux de participer à la ligue contre le cancer du sein. Très bonne idée, je trouve.Nos ventres commencent à gargouiller alors nous décidons de chercher un endroit où déguster des mets picards. Nous avons été séduites pas un petit resto « Le Bistrot de la Baie » qui servait des moules à des sauces peu cuisinées par chez nous. En apéritif avec nos boissons, le serveur nous a apporté une coupelle de crevettes grises fraîchement pêchées du matin même. Puis nous avons dégusté des moules à la bisque d’homard accompagnées de frites cuisinées maisons. Un vrai régal pour nos papilles! Après un petit dessert, nous voilà repartis pour continuer notre visite. Nous avons pris le train vapeur qui circule dans la Baie de somme et nous avons découvert St Valéry su Saône. Décidément, cet endroit vaut vraiment le détour. Notre échappée en Picardie s’achève et nous devons rentrer sur Paris. Chaque minute était comptée pour profiter de tous les loisirs de cette escapade et nous avons eu notre train de justesse. C’est ravies de notre voyage que nous rentrons. Le lendemain, pas de réveil qui sonne, seulement la bonne odeur de café qui me réveille aux alentours de 8h45. Youhou, j’ai pu dormir et ne pas être réveillée ni par un réveil ni par mes loulous qui attendent leurs tartines (cela dit ils me manquent déjà). Au programme de ce dimanche parisien, promenade dans les rues proches du Sacré Coeur à la découverte de la fête des vendanges. Pour terminer avec beauté cette escapade parisienne auprès de ma tantine, nous avons déjeuné dans un restaurant très cosy. Au menu soupe de poissons et foie gras faits maison. De nouveau un vrai régal pour mes papilles. Il est 16h30 et je suis déjà dans le train du retour pour retrouver mes petitous et mon mari qui, je le sais, sont impatients de me retrouver.  Pendant le trajet du retour, je suis surprise par la beauté du paysage de la Bourgogne et planifie une échappé en amoureux là-bas, au milieu des champs, des moutons, un moment pour s’évader à deux. Arrivée en gare, je descends du train et au loin je vois mes petits amours qui me font des signes, ils sont tellement heureux de retrouver leur maman que leur première phrase fut :  » qu’est-ce-que tu nous a rapporté comme cadeau? »« Bah moi mes zamours 🙂 » Bien sûr que non, je leur avait ramené à chacun un sifflet du train vapeur qui fait le bruit du train. Ils étaient heureux comme tout.

Une escapade, un voyage, un moment à moi pour me faire chouchouter et recharger les batteries pour être fraîche et disponible pour mes petitous et mon chéri. Et puis, bientôt, une nouvelle escapade mais cette fois très girly.

Un moment de détente et pleine conscience

** Séances d’haptonomie **

Il y a quelques mois en arrière, j’ai fait la rencontre de la personne qui anime des ateliers parents et qui utilise l’haptonomie pour ses consultations. Je n’avais jamais entendu parlé de ce genre de méthode qui pourtant est très connue auprès des femmes enceintes. Je vous vois déjà venir en vous disant « elle est de nouveau enceinte » Eh bien, non! Alors vous allez me demander (pour ceux et celles qui ne connaissent pas) :« Qu’est ce que l’haptonomie? et dans quel autre cadre ou quelle autre situation faire des séances d’haptonomie » En quelques mots, c’est un travail sur l’affectivité autrement qu’à travers des discussions mais plutôt à l’aide de prise de conscience de son soi intérieur et des capacités que nous avons ancrées au fond de nous pour nous aider à surmonter des émotions, des passages, des capacités que nous ne savons pas ou plus écouter ou utiliser et dont l’objectif est de se les (ré)approprier par le biais de modelages et d’exercices. En fait, je ne peux pas vraiment vous en dire plus car je me suis décidée pendant l’été à essayer cette méthode afin d’apprendre à gérer mon trop plein d’émotions (positives ou négatives), mon stress et surtout afin d’être prête à me lancer dans mon projet professionnel. Et me voilà, depuis plusieurs semaines à faire ces séances. Ma deuxième première rencontre (puisque la première rencontre était lors des ateliers parents) avec cette personne est très forte. Je considère cette première séance comme une deuxième première rencontre puisqu’il s’agissait de moi en tant que Femme et non plus en tant que Mère. J’arrive dans un endroit coupé du stress quotidien, en montagne, une maison cosy et chaleureuse dans laquelle à peine tu passes la porte d’entrée tu sais que tu es au bon endroit et sur la bonne voie. Une rencontre avec une personne qui est chaleureuse, douce et qui n’a pas besoin de mettre des mots sur ton histoire mais qui écoute puis te guide (mais surtout pas à la manière habituelle des psychologues). Un endroit où je ne suis plus seulement la mère imparfaite, l’épouse de, l’Office Manager de, non un endroit où je suis MOI. Et ça, ça a vraiment de l’importance. Cet endroit, ces séances, ces échanges allaient devenir mon moment à moi, mon moment pendant lequel je m’écoute et je me redécouvre. Un moment, qui à aujourd’hui (au bout de 4 séances), change toute ma perception, ma vision, ma façon d’être avec mes petitous et me conforte dans mes choix à venir! Mais vous vous demandez peut-être pour quelle raison je parle subitement de cette méthode? Tout simplement parce que je voulais partager avec vous le fait qu’il existe des méthodes différentes, peut-être plus appropriées (ou pas) au monde d’aujourd’hui mais aussi parce que pendant longtemps nous cherchions mon mari et moi une méthode pour aider notre fille à gérer son trop plein d’émotions et ses frustrations. Et que grâce à cette rencontre à travers les ateliers parents et à travers mon expérience personnelle avec cette dame, j’ai compris que l’haptonomie serait peut-être une approche différente et adaptée à ma princesse. Nous avons donc décidé et proposé à ma choupette de rencontrer cette personne. Et vous savez quoi? Je suis ravie de cette première rencontre entre elle et ma fille car j’ai vu ma fille s’apaiser à son contact, à ses paroles, à ses regards et à son écoute. J’ai aussi découvert qu’elle avait compris, depuis le début, le poids de ma culpabilité lié à ma reprise de travail après mon premier congé maternité. Cette séance avec elle, mon mari et ma choupette m’a fait prendre conscience que même si nous ne disons pas tout à nos enfants, ils ressentent et vivent nos propres émotions. Cette rencontre a fait de moi, une personne plus sereine et surtout une maman, femme et épouse qui s’assume telle qu’elle est et je suis certaine qu’elle apportera beaucoup à ma choupette et indirectement à toute ma famille.

Parfois la vie est faite de rencontres et je suis persuadée que ces rencontres ne sont pas le fruit du hasard. 

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Quand tout roule!

** Un matin à l’heure, un matin heureux, un matin douceur **

Et oui, il y a des matins où tout se passe à merveille et je peux vous dire que ceux-là nous les apprécions pleinement!Alors un matin à l’heure, un matin heureux, un matin douceur ça donne ça:

Vendredi dernier tout s’est passé comme sur des roulettes, et pourtant nous les trois, nous avions du mal à ouvrir les yeux mais une fois que les pieds avaient touchés le sol à la descente de nos lits, comme d’un accord par télépathie entre nous, tout sourire et câlin nous nous sommes rejoints dans le couloir prêts à affronter la dernière journée de la semaine. Ma princesse avait vu les vêtements que je lui avais préparé dans sa chambre et les avait enfilé avant même que je lui demande et mon petitou, lui, s’est dirigé vers la salle de bain, aux radars je vous l’accorde :), pour s’habiller avec mon aide. Un matin douceur, c’est un matin où nous sommes calmes et que nos regards parlent pour nous, les câlins et bisous sont au rendez-vous et le stress cacher au fond du tiroir. Un matin heureux c’est un matin sans cris, sans pleurs, un matin tout sourire et prêt à croquer la vie à pleine dents. Un matin à l’heure c’est tout doucement sur le chemin de l’école et arriver à l’heure pour la garderie et une maman qui ne rate pas son bus. Un matin à l’heure, un matin heureux, un matin douceur c’est des « Je t’aime » pour nous trois (et limite pour Dame Nature). C’est une journée qui commence tellement bien que tu te sens enveloppé(e) dans un nuage au monde des Bisounours.

Je n’en dirais pas plus car je pourrais gâcher ce moment qui était doux, heureux et câlin. Ces moments merveilleux je les collectionne dans mon petit cœur et je prends encore plus conscience du bonheur d’être maman.